cendrllon telephone ehh surprise...

cendrllon telephone ehh surprise...
Cendrillon pour ses vingt ans
Est la plus jolie des enfants
S
on bel amant, le prince charmant
La prend sur son cheval blanc
Elle oublie le temps
D
ans son palais d'argent
P
our ne pas voir qu'un nouveau jour se lève
E
lle ferme les yeux et dans ses rêves
El
le part, jolie petite histoire ( bis )
C
endrillon pour ses trente ans
Est la plus triste des mamans
Son bel amant a foutu l'camp
A
vec la belle au bois dormant
Elle a vu cent chevaux blanc
Loin d'elle emmener ses enfants
Elle commence à boire
A traîner dans les bars
Emmitouflée dans son cafard
Maintenant elle fait le trottoir
Elle part, jolie petite histoire ( bis )
Di
s ans de cette vie ont suffit
A la changer en junkie
E
t dans un sommeil infini
Cendrillon voit finir sa vie
L
es lumières dansent
Dans son ambulance
Mais elle tue sa dernière chance
Tout ça n'a plus d'importance
Elle part
Fin de l'histoire
Notre père qui êtes si vieux
As-tu vraiment fais de ton mieux
Car sur la terre et dans les cieux
Tes anges n'aiment pas devenir vieux



elle part,c'est la fin de l'histoire
la fin de mon histoire
la fin de se blog

# Posté le mercredi 05 avril 2006 09:17

le champ du lutin ou la stupidité humaine (conte irlandais)

le champ du lutin ou la stupidité humaine (conte irlandais)
Le champ du lutin


On raconte qu'il y avait quelque part en Irlande un territoire interdit aux hommes, qui devait rester vierge et sauvage, parce qu'il appartenait à un lutin.
Un jour, un homme décida de cultiver ce champ interdit, et voulut alors retourner la terre. A peine il eut pris sa pelle et commen qu'il entendit une petite voix malicieuse qui lui dit :
-
Mais qu'est ce que tu fais là ?
C'était un petit lutin qui venait de sortir d'un trou dans la terre.
- Eh bien je viens labourer le champ, répondit l'homme.
- Et qui t'a donné la permission ? reprit le lutin
- Personne, dit l'homme un peu stupéfait.
- A
lors attend, dit le lutin, on va t'aider
Et cent lutins apparurent, et l'aidèrent à retourner la terre.

L
e lendemain, l'homme voulut semer. A peine il eut voulu semer que la même petite voix lui dit :
-
Mais qu'est ce que tu fais là ?
- Eh bien je plante, pondit l'homme
-
Et qui t'a donné la permission ?
- Personne !
- Alors attend, on va t'aider, dit le lutin.
D
eux cent lutins apparurent alors, et l'aidèrent à semer son champ.

L
orsque le blé eut poussé, il fallut le récolter, mais l'homme était malade, alors il demanda à son jeune fils. Quand celui-ci arriva devant le champ, il ne put résister : il cassa un épi pour gouter le blé.
-
Mais qu'est ce que tu fais, là, demanda alors le même petit lutin qui venait de surgir.
- Eh bien je goute le blé, répondit le fils
- Et
qui t'a donné la permission ?
-
Personne : c'est le champ de mon père, se défendit l'enfant
- Al
ors attend, on va t'aider, dit le lutin.
E
t quatre cent lutins surgirent et machèrent tout le blé, en quelques instants.

Quan
d le père vit cela, il rentra dans une violente colère, et se mit à frapper son fils, qu'il aimait pourtant beaucoup.
- Mais qu'est ce que tu fais, là, demanda le lutin qui une fois de plus, venait d'arriver.
- J
e frappe mon fils, qui a mangé tout mon champ, répondit l'homme furieux.
-
Alors attend, on va t'aider, dit le lutin d'un ton dur.
Et huit cent lutins surgirent, et frappèrent l'enfant, jusqu'à la mort.

Al
ors, la mère arriva, et voyant cela, prit son enfant dans ses bras, et se mit à pleurer.
-
Mais qu'est ce que tu fais là, lui demanda le lutin d'un air triste.
- Je pleure mon fils qui est mort, dit la mère en sanglotant.
-
Alors attend, on va t'aider...
M
ille six cent lutins surgirent alors de terre, et se mirent à verser toutes les larmes de leur corps, pleurant l'enfant avec sa mère. Les larmes, si nombreuses, devinrent fleuves, et elles emportèrent la mère et son enfant.

A
lors, le père resta seul,bété devant son champ dévasté et sa famille emportée. Un insecte le piqua, et il se gratta pour chasser la démangeaison. Le lutin lui demanda alors :
-
Mais qu'est ce que tu fais, ?
-
Je me gratte, parce qu'un insecte m'a piqué.
- Alors attend, on va t'aider, reprit le lutin.
E
t trois mille deux cent lutins surgirent, et lui grattèrent la peau, puis la chair. Finalement, les lutins le grattèrent jusqu'à l'os...

# Posté le dimanche 02 avril 2006 12:28

la licorne

la licorne


Le symbole de la licorne et du pégase:

L
a licorne est le symbole de la pureté,de la force et de la beauté.
L
e pégase, quand à lui, est symbole de liberté,d'indépendance et de vitalité.

Tous le
s deux réunis forment un cheval magique,remplit d'espoir et de gaité.



Légende de la licorne

La lég
ende de la licorne est connue du monde entier! On dit que le célèbre Noé a oublié la licorne et qu'elle s'est noyée. Mais il y a des tas d'autres gendes. De plus, la licorne est un mythe grec des plus importants! Elle était la monture des dieux. La légende dit qu'il existait des troupeaux de licornes qui vivaient dans la forêt enchantée. Parfois, certaines étaient domestiquées par des princesses ou des fées. Cependant, ces dernières n'enfermaient jamais leur monture de peur qu'elle se laisse mourrir de tristesse. Notre image de la licorne estnéralement celle-ci: La belle princesse chevauchant une jolie licorne blanche à la crinière longue et bouclée. Pourtant, les licornes peuvent aussi être noires.


La légende du pégase

Da
ns la mythologie grecque, le pégase est un animal céleste né de la foudre. Il fut domestiqué par leros Bellerophon. C'est la déesse Athéna qui lui avait offert le mors. On dit que les grands héros se promenaient sur des chevaux ailés et celui de Hercule s'appelait Pégase. Aujourd'hui, on les nomme encore de ce nom. Les femmes ne montaient pas les pégases.

# Posté le dimanche 02 avril 2006 10:18

Like a monster/indochine

Bienvenue dans ce monde merveilleux
L
a maison du seigneur
Je suis votre nouveau messie
Vo
us êtes tranquilles pour la vie
Je
reviens vous apporter le vrai bonheur
De l'argent de l'amour
J
e suis like a monster

E
coutez-moi et rassemblez-vous tout autour de moi
Vous pouvez me vénérer
Me toucher je suis votre prêcheur
Moi je vous aime
Et détruirai tous vos malheurs
Je suis votre créateur
Je suis like a monster

Je suis votre nouveau président
En peine de tous vos problèmes
Les américains et les chinois
Abolissent la peine de mort
Je vous pdis dans nos pays
Joie et bonheur
Je suis votre ami sincère
Je suis like a monster

Je suis votre nouvel animateur
Sur la chne du bonheur
s demain vous deviendrez
La
star de tous les gens bien
V
ous pouvez avoir confiance avec moi
J
e suis votre cateur
Je suis like a monster
Like a monster/indochine

# Posté le dimanche 02 avril 2006 10:04

un peu de culture

Les fées parcoururent la terre, devenant de plus en plus nombreuses au fur et à mesure que les enfants grandissaient et que s'apaisaient les guerres humaines. Le nouvel ennemi était le démon, qui, s'élevant vers les sphères célestes et créant les vaisseaux-nuages, abandonna la terre au es et aux hommes, se contentant de se nourrir de leurs émotions et de leurs passions.

Les
fées, êtres d'apparence et de mystère, prirent rapidement conscience des affinités qui les poussait les unes vers les autres ou qui les éloignaient.

Les Ho
bgobelins, les fées qui parcouraient le sol et la terre. Les Elfes, les fées de l'air. Les Kobolds, les fées des profondeurs. Les Ondines, les fées des eaux.


Les Saisons


Puis vin
t le temps des cours. Avec la course du temps, les fées adoptèrent l'image de la saison qui seyait le mieux à leur caractère. Elles s'organisèrent petit à petit et de manière très informelle la plupart du temps en quatre cours, une par saison, laissant de côté les premiers critères qui les caractérisaient.


La prophétie de Conall Cernach
Il
y eu une prophétie. Conall Cernach était le fils de Conchabar, seigneur du poirier. Il fut dit qu'il tuerai plus de fées qu'il n'y en avait de vivantes. Son beau père tenta de le tuer mais n'y parvint pas. Il fut banni et on n'entendit plus parler de lui durant très longtemps.


Les brumes


L
e temps passa. Les cours prirent de plus en plus d'ampleur. La première grande guerre féerique opposa les cours au sujet de la nouvelle religion du soleil et sur le pouvoir grandissant des ensoleillés au sein de la population humaine.

Au cour de c
ette guerre, des puissances considérables furent mises en jeu. Les fées perdirent plus qu'elles ne gagnèrent. Pour le contrôle des humains, pour l'apparence des choses, les fées s'opposèrent. Il y eut de nombreux faits d'arme, puis apparurent les brumes. Les royaumes féeriques se détachèrent de la Tellure et les brumes s'étendirent petit à petit entre le monde des hommes et le monde des fées. Ces brumes devinrent le lieu où trouvèrent refuge les chimères dont les humains, détournés des choses anciennes, ne surent plus que faire. C'est à ce moment aussi que les premiers rôdeurs firent leurs apparitions. Ce n'est que beaucoup plus tard qu'on les compara aux fomoìres des anciennes légendes celtiques, mi fées mi démons, lorsqu'on compris leur nature corrompue, perdue entre deux mondes. On ne connaît pas l'origine précise des brumes. Il s'agit sans doute simplement de l'apparence, pour les fées, que prend l'éloignement des hommes et leur manque de foi. Les brumes sont l'oubli de soi, la perte, la disparition. On considère que la mélancolie - si fatale aux fées - est apparue avec les brumes. Mais peut-être que la mélancolie était là avant...

La guerre traîna
en longueur avant de s'éteindre faute de combattant. Les rôdeurs étaient plus gênants. De nombreuses fées tentèrent leur chance sur l'autre continent, mais les brumes étaient peu épaisses, et nul chemin ne permettait de rentrer dans les cours. Ces nouvelles terres furent finalement ignorées.



La chute des neiges

Et pui
s vint la chute des neige.

Affaibli par la guerre, tourmentés et poursuivis par les ensoleillés, les fées ne purent résister au dernier grand coup qui leur fut porté. L'homme entra en âge de raison. Les sciences émergèrent dès la renaissance, toujours plus importantes, toujours plus puissantes et cartésiennes. Et les fées ne devinrent bientôt plus qu'un truc pour les enfants. Et encore, même le croque-mitaine faisait bien plus rire que pleurer.

Alors la
neige commença à tomber. Les cols qui menaient aux royaumes eriques à travers les brumes se fermèrent les uns après les autres. Les brumes se firent plus épaisses et les chemins disparurent. Bien des fées furent englouties alors qu'elles cherchaient un moyen de rentrer chez elles.

On
dit qu'un héros féerique parvint à garder un col ouvert. Le chemin de ce col est perdu mais la légende rapporte que ce héros continue à tenir le col ouvert pour qu'un jour toutes les fées se retrouvent, d'un côté ou de l'autre. On dit aussi que ce col est assiégé par les rôdeurs qui veulent envahir les royaumes mais que le héros tient bon, seul dans le mince défilé qui reste dégagé face à l'armée grandissante des rôdeurs. Ce héros est Conall Cernach, qui a appris à se battre auprès d'un maître inconnu et qui garde le col, tuant tant et tant de fées perdues qu'on ne peut les compter.

Quelques fées décidèrent de rester du côté tellurien, mais la plupart quittèrent la terre. Et les cols se fermèrent. On assista alors à une transformation de la nature féerique. Les fées qui étaient nées avant la chute des neiges furent appelées les fées des fleurs en souvenirs des royaumes. Celles qui naquirent par la suite furent appelées les fées des brumes. Elles continuait à apparaître, grâce aux enfants et aux merveilles, mais elles étaient moins puissantes et ne possédaient pas tous les pouvoirs des fées, notamment l'immortalité.
un peu de culture

# Posté le mardi 28 mars 2006 06:57